25-05-12

Prisonniers: droit à la santé...

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La prison de Turnhout (Belgique) est si surpeuplée qu'un part des prisonniers dort sur des matelas sur le plancher d'une cellule qui est uniquement prévue pour 2 personnes.

Les Commissions de surveillance et le Conseil central de surveillance pénitentiaire ont été créés par l'arrêté royal du 4 avril 2003 modifiant celui du 21 mai 1965 portant règlement général des établissements pénitentiaires. Ces organes ont pour mission de contrôler les conditions de traitement réservées aux détenus et le respect des règles en la matière. Des observations doivent toutefois être rapportées au ministre de la Justice et au Parlement et des avis sont formulés sur les questions pénitentiaires.

Ces comités n'ont jamais travaillé et le président du conseil d'administration de ces comités, Dr. Paul Cosyns, a démissionné parce qu'il ne pouvait plus accepter que le ministre de la Justice belge, A. Turtelboom (Parti libéral), ne donne aucune attention aux observations.

Droit à la santé : Droit à la santé Un enjeu de société

Ouardirhi Abdelaziz Albayane : 24 - 05 - 2012 
La promotion et la protection de la santé de l'ensemble des composantes de la population (hommes-femmes-enfants) est la condition sine qua non d'un progrès économique et social soutenu en même temps qu'elles contribuent à une meilleure qualité de la vie et à une véritable justice sociale. Tout le monde en convient, personne ne peut dire le contraire, c'est même une approche saine, responsable, courageuse qui démontre, si besoin est, que la santé est au centre de toutes les actions, de tous les projets, de toutes stratégies, et partant, de la réussite ou non de toute politique de développement digne de ce nom.
Mais que signifie exactement la santé ?
Que pouvons-nous dire à ce sujet ?
Qu'est-ce qu'être en bonne santé ?
L'organisation mondiale de la santé donne une définition de la santé qui est relativement ancienne, mais qui reste d'actualité : «la santé est un état de complet de bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité.
La possession du meilleur état de santé qu'il est capable d'atteindre constitue l'un des droits fondamentaux de tout être humain, quelles que soient sa race, sa religion, ses opinions politiques, sa condition économique ou social».
La Conférence internationale sur les soins de santé primaires réunie à Alma-Ata le 12 Septembre 1978 avait ajouté que la santé est un droit fondamental de l'être humain, et que l'accession au niveau de santé le plus élevé possible est un objectif social extrêmement important qui intéresse chaque individu, quels que soient son âge, ses moyens, sa maladie, son lieu de résidence. La santé est un droit fondamental qui est commun à toute l'humanité, il intéresse le monde entier et suppose pour sa mise en œuvre, pour sa réalisation, la participation de nombreux secteurs socioéconomiques autres que ceux de la santé.
Déclaration universelle des droits de l'homme
Le droit de l'être humain à la santé est consacré dans de nombreux instruments
internationaux , c'est ainsi que la Déclaration universelle des droits de l'Homme prévoit, au paragraphe 1 de son article 25: «Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires.
Comme on peut le voir, le droit à la santé est étroitement lié à d'autres droits de l'homme et dépend de leur réalisation, à savoir les droits à l'alimentation, au logement, au travail, à l'éducation, à la dignité humaine, système d'assainissement adéquat, un environnement sain et hygiénique, droit à la vie, à la non-discrimination et à l'égalité, le droit de ne pas être soumis à la torture, le droit au respect de la vie privée, le droit d'accès à l'information et les droits à la liberté d'association, de réunion et de mouvement. Ces droits et libertés, notamment, sont des composantes intrinsèques du droit à la santé.
Un droit individuel inaliénable
Dans le même ordre d'idées, les Etats parties au Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (PIDESC) avaient reconnu que le droit à la santé c'est celui qu'a toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mentale qu'elle soit capable d'atteindre.
Pour le Comité des droits économiques, sociaux et culturels (CODESC), principal organe qui contrôle le respect du droit à la santé au niveau international, la santé : «est un droit fondamental de l'être humain, indispensable à l'exercice des autres droits humains. Toute personne a le droit de jouir du meilleur état de santé susceptible d'être atteint, lui permettant de vivre dans la dignité». (Mai 2000).
Depuis ces dates, beaucoup d'eau a coulé sous les ponts et personne n'ignore que la pleine jouissance du droit à la santé pour tous reste un objectif encore lointain. De plus, dans de nombreux cas, en particulier parmi les couches de la population vivant dans la pauvreté, le dénuement et parfois la misère cet objectif reste inaccessible. Mais dans la réalité de tous les jours, dans le vécu quotidien de chacun de nous, la réalité est toute autre. L'accès aux soins, l'accès aux médicaments ne sont pas les mêmes pour tous. Il y a ici et là des inégalités parfois flagrantes et très pénalisantes, ceux qui ont des moyens peuvent se permettre d'être correctement soignés, d'avoir accès à des compétences avérées, des spécialistes de renom, ils peuvent se permettre aussi les meilleures cliniques, les molécules de dernières générations et donc avoir plus de chance.
C'est une réalité qui ne saurait souffrir d'aucune ambigüité, personnellement, je le dis et je le répète, les riches sont mieux soignés que les pauvres, ils ont plus de chance de s'en sortir en cas de problèmes de santé. Les plus pauvres, celles et ceux qui n'ont rien sont les plus pénalisés. Cette situation n'est pas nouvelle, loin s'en faut, ce constat nous l'avons fait, il y a des dizaines d'années déjà. Et nous avons à maintes reprises attiré l'attention des différents responsables du département de la santé et des représentants de la nation sur certaines dérives qui politiquement, socialement et économiquement étaient inacceptables et constituaient de ce fait un sujet de préoccupation constante.
Les raisons d'espérer
Il ne s'agit pas de cacher le soleil avec un tamis comme on dit chez nous, il faut partir du principe que beaucoup de bonnes choses ont été réalisées, mais qu'il reste énormément à faire dans un domaine aussi complexe que celui de la santé et plus particulièrement de mettre cette même santé au service de tous.
Aujourd'hui, avec la nomination d'un nouveau ministre de la santé, qui est un médecin reconnu à l'échelon national et international par les plus grandes sommités du monde de la médecine pour ses grandes qualités humaines, professionnelles mais aussi pour ses grandes capacités d'écoute qui sont autant d'atouts et de préalables qui serviront à ne pas en douter pour redresser le secteur de la santé dans notre pays afin de le placer au niveau voulu par sa majesté le Roi Mohammed VI qui accorde un intérêt constant pour la santé de tous les citoyens marocains.
Aujourd'hui, beaucoup d'espoirs pointent à l'horizon et nous incitent à entrevoir l'avenir avec optimisme.
Le professeur Houcine Louardi a placé le droit à la santé pour tous nos concitoyens comme préoccupation constante de toutes ses actions, ce droit figure bien en place dans sa stratégie pour développer le secteur de la santé.
Ce droit à la santé comme l'a si bien démontré le ministre de la santé lors de ces différents exposés suppose :
Une meilleure disponibilité des installations des biens et des services ainsi que des programmes fonctionnels en matière de santé publique et de soins de santé.
La santé suppose aussi des éléments fondamentaux déterminants de la santé tels que l'eau salubre et potable et des installations d'assainissement appropriées, des hôpitaux bien équipés, des dispensaires, des centres de santé médicalisés, du personnel médical et des infirmiers (ères), qualifiés tout en insistant sur l'apport du secteur privé qui est important.
L'accessibilité est le deuxième élément qui représente l'ossature du droit à la santé, cela suppose que les installations, biens et services en matière de santé soient accessibles, sans discrimination à tous nos concitoyens en particulier aux groupes de notre population qui sont plus vulnérables.
La qualité doit être vécue au quotidien tant au niveau des soins, de l'accueil, les installations, biens et services en matière de santé doivent également être médicalement appropriés et de bonne qualité, ce qui suppose, notamment, des personnels de santé qualifiés, intègres, exemplaires mais aussi des médicaments en quantités suffisantes et du matériel hospitalier approprié.
L'égalité d'accès aux soins de santé et aux services liés à la santé est un aspect du droit à la santé sur lequel, il convient d'insister. Il s'agit de garantir aux personnes dépourvues de moyens suffisants l'accès à des soins de santé de qualité pour empêcher toute discrimination.
Le droit à la santé, c'est aussi le droit à un environnement naturel et professionnel sain, d'où la nécessité de mettre en place tous les moyens et toutes les mesures visant à l'amélioration des aspects de l'hygiène du milieu et de l'hygiène industrielle comprennent notamment les mesures de prévention contre les accidents du travail et les maladies professionnelles ( grâce à une médecine de travail plus rigoureuse ), et autres facteurs environnementaux nocifs pouvant avoir une incidence directe sur la santé de nos concitoyens telle la pollution au niveau des grandes villes.
Enfin, il s'agit de garantir à tous, aux personnes âgées, aux handicapés, aux femmes, aux enfants, aux chômeurs, le même droit, la même santé, les mêmes soins.
Pour atteindre tous ces objectifs et tant d'autres, tous les professionnels de santé (public-privé) se doivent de coopérer dans un esprit de solidarité et de service en vue de faire bénéficier des soins de santé l'ensemble de notre population. 

http://www.midipress.com/maroc/droit-a-la-sante-droit-a-l...

19-04-12

La prison belge n’est qu’un lieu de stockage...

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"La prison n’est qu’un lieu de stockage"

Pour la commission de surveillance, la tuerie de Liège en est une illustration.

Le Conseil central de surveillance des prisons est un organe indépendant, recommandé par le Conseil de l’Europe. Il chapeaute les 25 commissions locales de surveillance des prisons qui comptent chacune dans leur rang au moins un magistrat assis, un avocat et un médecin. Il formule donc des avis qui peuvent être qualifiés d’autorisés. Et il est très critique sur la détention telle qu’elle est pratiquée en Belgique.

"La tuerie de Liège illustre véritablement l’échec de la réintégration dans la société d’un détenu dans la société", relève ainsi son président, Paul Cosyns, un psychiatre anversois, professeur émérite à l’Université d’Anvers connu dans le milieu carcéral pour avoir participé à de nombreux projets de réinsertion des détenus. L’auteur de la tuerie, Nordine Amrani, avait été libéré en octobre 2010. M. Cosyns plaide pour une préparation du détenu à la remise en liberté : voir quels sont ses points faibles et ses points forts tout en organisant la vie carcérale de manière à ce que les détenus soient incités à se réinsérer.

Or, souligne M. Cosyns, la prison n’est "qu’un lieu de stockage". Un constat que partage Gérard De Coninck, son prédécesseur à la présidence du Conseil central de surveillance des prisons (CCSP). Et en tant qu’ancien directeur des prisons d’Ittre et de Lantin, M. De Coninck connaît les prisons de l’intérieur. La priorité d’une prison, relève-t-il, est d’éviter les évasions et ensuite maintenir l’ordre dans ces prisons où règne une violence terrible.

Et les deux hommes appellent les hommes politiques au courage : "Nous espérons qu’ils ne se soumettront pas à la tyrannie de la majorité qui veut que la prison soit la seule peine. Pour nous, la prison doit devenir la peine de l’ultime recours." Soit un discours qui va à contre-courant de la politique actuelle qui vise à construire de nouvelles prisons.

La CCSP plaide donc pour des alternatives à la prison : elle estime que la privation de liberté devrait être limitée au maximum. Or, relève-t-elle, 35 % des détenus en Belgique sont en préventive et 10 % sont des internés. Pour la CCSP, cela ne va pas.

Et de critiquer la location de la prison de Tilburg aux Pays-Bas. Pour la CCSP, ce n’est clairement pas une solution. Même si les infrastructures sont correctes, Tilburg ne permet pas aux familles des détenus de visiter leurs proches qui sont en prison alors que c’est un élément important pour permettre une réintégration en société. Elle plaide pour des peines alternatives à la prison, à l’image de ce qui s’est fait aux Pays-Bas où le nombre de détenus a diminué.

Ce rapport de la CCSP, qui porte sur les années 2008 à 2010, pointe des manquements graves en matière de santé : 10 % des plaintes introduites par les détenus auprès des 25 commissions locales portent sur les soins de santé : longs délais d’attente pour des soins spécialisés, lenteur des interventions médicales et continuité des soins défaillantes sont quelques-unes des critiques. Un constat sans appel.

J. La.   - 17/12/2011

http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/707360/la-pri...

Photo: prison de Bruges

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18-04-12

Prisons belges: Les Commissions de surveillance (qui n'existent pas)

Abu Ghraib.fernandobotero.jpg'Celui-ci visite en principe la prison au moins une fois par semaine et est attentif dans le cadre de ces visites aux lettres et aux plaintes des détenus'

Les Commissions de surveillance et le Conseil central de surveillance pénitentiaire ont été créés par l'arrêté royal du 4 avril 2003 modifiant celui du 21 mai 1965 portant règlement général des établissements pénitentiaires. Ces organes ont pour mission de contrôler les conditions de traitement réservées aux détenus et le respect des règles en la matière. Il s'agit d'un contrôle indépendant vis-à-vis de l'administration pénitentiaire. Cela ne signifie pas que les organes de contrôle s'immiscent activement dans la politique menée aux niveaux local et central. Des observations doivent toutefois être rapportées au ministre de la Justice et au Parlement et des avis sont formulés sur les questions pénitentiaires.

Les membres des Commissions de surveillance sont ainsi des observateurs privilégiés du monde pénitentiaire. L'exercice de leurs tâches contribue à un meilleur fonctionnement des prisons. Il ne s’agit pas seulement d’identifier et de répertorier les événements et incidents importants qui se produisent dans l’établissement pour lequel ils sont mandatés et qui peuvent démontrer un mauvais fonctionnement de ce dernier. La recherche d'une solution se fait toujours en concertation avec la direction, l'administration centrale et le Conseil central. Les membres de la Commission partent toujours des principes que chaque personne est unique et mérite qu’on respecte sa dignité et l’exercice de ses droits, que personne ne peut être réduit aux actes qu’il a posés et que toute communauté doit veiller à un bien-être maximal de tous ses membres.

L'arrêté royal du 4 avril 2003 prévoit l'institution d'une Commission de surveillance auprès de chaque prison, qu'il s'agisse de maisons d'arrêt ou d'établissements pénitentiaires. Chaque Commission se compose de six membres au moins et de 10 membres au plus, dont au moins un magistrat, un avocat et un médecin. Ils sont nommés pour un terme de quatre ans.

A ce jour, une Commission de surveillance a été instituée auprès de chaque prison, exception faite de l'établissement de défense sociale' de Paifve. Toutefois, aucune Commission n’est active à la prison d'Arlon. En effet, il semble irréalisable pour une seule et même commission de combiner la surveillance à Arlon et à la prison de Namur. On peut également se demander si la mission de surveillance indépendante doit aussi être assurée au centre fermé pour jeunes d'Everberg et s'il y a lieu d'instituer une Commission de surveillance auprès de cet établissement.

Comme il apparaîtra plus loin dans ce rapport, les Commissions de surveillance sont confrontées à de nombreux problèmes de fonctionnement imputables à un manque d'encadrement. Jusqu'à présent, elles fonctionnent sur une base purement volontaire, ce qui fait qu'il est très difficile d'installer une Commission complète et active auprès de tous les établissements. Cette problématique a déjà été évoquée dans le rapport annuel 2005. Néanmoins, aucune réponse concluante n'y a encore été apportée. 

Il convient de signaler dans ce cadre que la loi de principes concernant l'administration pénitentiaire ainsi que le statut juridique des détenus annonce que, lorsque le droit de plainte des détenus sera entré en vigueur, il faudra constituer une Commission des plaintes au sein de chaque Commission de surveillance. Celle-ci sera chargée de traiter les plaintes des détenus. Une Commission d’appel sera instituée au sein du Conseil central. Cette perspective, à savoir l'orientation des commissions et du Conseil central vers des juridictions formelles, met encore plus en lumière la nécessité de professionnaliser et de mieux encadrer ces organes.

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Ecrivez minister Turtelboom:

Avenue de Waterloo 1151000 Bruxelles
Fm_ Infojust Functional_mailbox info@just.fgov.be
Tel02 542 80 11      Fax02 542 80 00

11-04-12

Activist torturé à mort à la prison de Turnhout

dyn009_original_443_600_jpeg_2640303_6e58f0e1022f48513ce6089fae41209a.jpgLa situation de Marcel Vervloesem est dramatique
 
Le Open VLD (parti des libéraux flamands) veut à tout prix étouffer l'affaire de la pornographie d'enfants de Zandvoort et l'affaire des enfants abusés et violés dans les crêches à Amsterdam (connue sous le nom 'Robert M.' et 'le monstre de Riga')
 
Après avoir envoyé de nombreuses lettres de protestation au ministre de la Justice Annemie Turtelboom et à tous les membres prominents du Open-VLD-, dont l'ancien Premier ministre Guy Verhofstadt qui nous écrivait il y a quelques années q'il était 'choqué' par les abus d'enfants, nous avons reçu hier les nouvelles suivantes:
 
Dans la prison de Turnhout, où il n'y a de place que pour 120 personnes et où 210 prisonniers sont enfermés dont une grande partie dort sur des matelas au sol, Marcel a eté obligé de sortir de sa cellule, soi-disant parce qu'on voulait la peindre. Ceci arrive à un moment où Marcel avait déjà subi de nombreuses menaces et des harcèlements de la part du personel de la prison.
 
Ensuite, il a été enfermé dans une cellule qu'il devait partager avec un musulman qui ne parle qu'un français incompréhensible (Marcel est flamand et sait parler un peu de français). 
La cellule est remplie  jour et nuit  de fumée parce que son compagnon de cellule fume sans arrêt et ne veut pas qu'on ouvre la fenêtre.
En raison du manque d'espace, les vêtements de Marcel se trouvent sur le sol et il est obligé d'écrire sur son lit.
Au moment que Marcel voulait cuire un petit morceau de porc, son compagnon de cellule le lui a interdit.
Se déplacer dans la cellule est difficile parce que son compagnon de cellule a mit un tapis au sol sur lequel il fait sa prière. 
Entretemps, les lettres de la fille de Marcel, de sa petite-fille aînée, et ses amis hollandais qui le soutiennent, ne lui arrivent plus depuis dix jours maintenant, en dépit des nombreuses plaintes à ce sujet auprès de la ministre Turtelboom.
Après avoir voulu l'obliger d'envoyer ses lettres dans des enveloppes ouvertes, ce qu'il n'acceptait pas, on a dit à Marcel que 'on jettera toutes ses lettres à la poubelle'.  
Je pense qu'on a mis Marcel dans une autre cellule pour l'isoler et pour l'empêcher à nouveau d'avoir du contact avec les autres détenus. Il est possible, comme on l'a déjà fait dans le passé, qu'on veut dans le cadre de cette même stratégie bloquer tout son courrier par écrit.
Marcel a payé 20 euros pour le téléviseur, mais il ne peut pas regarder la télévision parce que son compagnon de cellule voit le téléviseur comme sa propriété personelle. 
Le 13 Mars, une amie de Marcel a déposé de l'argent sur le compte de Marcel.  Le 28 Mars seulement l'argent a été versé sur son compte. 
Le directeur du prison lui a dit que 'ses amis hollandais de Klokkenluider online peuvent lui envoyer un petit tapis afin qu'il puisse s'asseoir'. 
 
Comme vous le savez, Marcel, qui à cause d'une simple accusation est enfermé pendant déjà deux mois 'en préventive' dans la prison de Turnhout, est gravement malade. 
Il a un cancer dormant.  Il est gravement malade au cœur et il a été opéré à plusieurs reprises.  Il a une maladie rénale et il souffre d'un très grave diabète.  Sa santé (ou ce qui reste de sa santé) se détériore plus chaque jour maintenant qu'il est en prison.  Et le ministre de la justice A. Turtelboom qui prétend de 'lutter contre la surpopulation des prisons', et les juges qui veulent qu'il se tait sur l'affaire de Zandvoort et sur son emprisonnement scandaleux, le savent très bien.  C'est donc un meurtre.
 
Les juges Vander Flaas et Jacobs du tribunal de Turnhout qui gardent Marcel actuellement en prison, sont le mêmes juges qui ont poursuivi Marcel pendant 11 ans pour étouffer l'affaire Zandvoort.  Comme le Conseil Supérieure de la Justice l'avait officiellement constaté quelques jours avant sa condamnation, tous les éléments et témoignages à décharge avaient disparus du dossier pénale de Marcel au cours du précédent procès contre lui où était constamment nommé 'un pédophile'.
 
Vander Flaas et Jacobs qui nient les résultats de l'enquête judiciaire qui prouve que Marcel est innocent et qui ignorent en même temps le jugement de la Cour de l'Application de la Peine d'Anvers qui plaidait pour la libération de Marcel, attendent soi-disant les résultats de l'examen psychiatrique de Dimitri V., l'homme qui a accusé Marcel.  En continuant de retarder  cet examen, ils gardent Marcel 'en préventive' à la prison en espérant qu'ils  meure.
 
Il est à noter que ces juges utilisent les mêmes pratiques criminelles qu'ils ont utilisées pendant leur précédent procès contre Marcel.
Et comme est actuellement le cas avec ministre Turteboom qui prêche'une magistrature sans le moindre soupçon de partialité' tandis qu'elle a nommé le procureur Jan Poels du tribunal de Turnhout comme son chef de cabinet, l'ancien ministre de la justice  Stefaan De Clerk (CD&V, parti des démocrates flamands) fermait quand il était en fonction les yeux pour ces pratiques criminelles.
 
Les juges de Turnhout.
 
Un bref résumé des pratiques dont Marcel est la victime: des sanctions arbitraires; ses lettres qui sont bloquées; des menaces et des harcèlements; ses médicaments et le régime diabétique qui ont été supprimés pendant 10 jours; l'interdiction de parler à la presse ou à des députés; les éléments à décharge qui disparaissent du dossier;  le rejet systématique des preuves et témoignages à décharge; le refus systématique de prendre en compte les résultats de l'enquête judiciaire; le rejet systématique des arguments de l'avocat; le dénie de la loi sur les droits des prisonniers; la violation continuelle de la Convention européenne des droits de l'homme; la torture; l'interdiction de contacter des associations qui luttent contre les abus d'enfants; l'isolation; l'impossibilité de parler avec les autres détenus; l'utilisation de sa mauvaise santé pour une prise en otage de sa famille, de ses ami(e)s et des gens qui le soutiennent.

Tout cela se fait en toute impunité parce que le ministre de la justice qui, malgré le fait qu'elle est bien informée, ferme les yeux et participe de cette manière à ces crimes.
Il n'y a aucun organe de contrôle ici. Même la loi sur les droits des prisonniers n'est pas appliquée. 
 
Il y a un soi-disant directoriat-général des prisons belges sous la direction d'un certain Hans Meurisse, mais cette administration gouvernementale ne semble pas s'interesser aux droits des prisonniers. Le résultat de tout ça, c'est qu'il y reigne un climat de terreur dans les prisons et que les sanctions arbitraires et l'abus de pouvoir y sont devenu la règle. 
En Belgique, il y a aujourd'hui plus de 10.000 personnes détenues, et ce nombre est en constante augmentation.
 
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Nous lançons un appel à tous pour écrire à Marcel: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (Belgique)
Nous sommes prêts à publier vos lettres.  Si votre lettre est renvoyé par la prison de Turnhout, vous pouvez nous contacter: Jan Boeykens, Rue de Faider 10, 1060 Saint-Gilles (Bruxelles), Belgique
 
 
Nous trouvons que si on garde un homme gravement malade en prison tandis que l'enquête judiciaire a prouvé qu'il est innocent, cela constitue une vrai torture.
C'est inacceptable que les juges qui ont etouffé l'affaire pédocriminelle de Zandvoort, ont la permission du ministre de la justice belge qui prêche 'une magistrature sans le moindre soupçon de partialité', de torturer et de garder Marcel jusqu'à sa mort en prison.
Il y a quelques années, la Belgique a été condamné par le Comité européen pour la Prévention de la Torture pour avoir toléré des pratiques de tortures dans ses prisons. l'Etat belge a promis d'organiser un Congrès européen sur ce sujet, mais les tortures et les pratiques criminelles n'ont pas disparu.
Nous vous demandons de protester auprès du Comité européen pour la prévention de la torture et des peines ou traitements inhumains ou dégradants (CPT) du Conseil de l'Europe et de nous envoyer une copie de votre lettre.

Jan Boeykens, président du Werkgroep Morkhoven
 
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Conseil de l'Europe

Secrétariat du CPT

F-67075 Strasbourg Cedex 

France

Tél.: France: 03 88 41 39 39, Int.: +33 3 88 41 39 39

Fax: France: 03 88 41 27 72, Int.: +33 3 88 41 27 72 

Courriel: cptdoc@coe.int

Internet: www.cpt.coe.int

http://www.cpt.coe.int/fr/apropos.htm

http://www.cpt.coe.int/fr/contactez-nous.htm

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Photo: La recherche de Manuel Schadwald. Marcel travaillait ensemble avec le journaliste du RTBF, Gina Bernaer-Pardaens, qui a été meurtrié.

25-03-12

Kinderpornozaak Zandvoort - Zaak Amsterdam: Marcel Vervloesem wordt langzaam vermoord

zandvoortphotos.jpgUit onze archieven

De onstuitbare wederkeer van de Zandvoort-zaak: 'het monster van Riga' 64 babies die misbruikt zijn in Amsterdamse creches, waarvan er éen zich vlakbij een 'baby-porno punt' bevindt uit het Zandvoort-netwerk, nml. de creche waarover Marc Dutroux vlak voor zijn arrestatie gesproken had.

De Nederlandse politie heeft een gerechteljk vooronderzoek ingesteld naar de pedofielen-vereniging Martijn die in 1998 al door de zaak Temse-Madeira in opspraak kwam, toen Marcel Vervloesem van de NGO Werkgroep Morkhoven de Portugese politie geholpen had een eerste tak van het Zandvoort netwerk op te rollen door haar een adressenboekje te bezorgen waarin ook de vereniging Martijn voorkwam.

De oorsprong van heel dit dossier ligt in 1988 toen Morkhoven onderzoek deed naar de ontvoering van een jonge patient uit een Antwerps ziekenhuis. die naar een Berlijnse kinderporno-studio bleek te zijn gebracht. Het parket van Dendermonde liet beslag leggen op een adressenboekje waarin de vereniging Martijn voorkwam, maar ze sloot het dossier op basis van een rapport van de Rijkswacht in Beveren die beweerde dat het adressenboekje van geen belang was. Toch was het dat adressenboekje dat Marcel Vervloesem in staat stelde om een misdaad-bende op het spoor te komen die bestond uit Nederlanders, Belgen, Engelsen en Portugezen die zich bezig hielden met de im- en export van kinderen voor de kinderporno-industrie. We noemden dat netwerk toen het 'Temse-Madeira' netwerk, naar de titel van een van de cassettes met kinderporno die we aangetroffen hadden en die samen met het genoemde adressen-boekje de aanleiding waren geweest voor de Portugese autoriteiten om de aanzet te geven tot internationale arrestatiebevelen tegen een aantal lieden, waarop de daders gepakt konden worden en uitendelijk veroordeeld werden, zodat 34 slachtoffers in deze zaak recht gedaan werd.

In 1998 leidt zijn ontdekking tussen de slachtoffers van het netwerk Temse-Madeira van een in Berlijn ontvoerd kind Marcel Vervloesem naar Nederland. Dat is het moment waarop hij het Zandvoort-netwerk ontdekt dat kinderpornofoto's koopt van en verkoopt aan diverse tijdschriften. Het brein van het netwerk slaat daarop op de vlucht, met achterlating van al zijn materiaal, waaronder 88.593 kinderpornofoto's en zijn adressenboekje, waar alweer de naam van de vereniging Martijn in voorkomt.

Dan begint Marcel Vervloesem te zoeken welke foto's uit de zaak Zandvoort gepubliceerd werden in het tijdschrift 'OK Magazine' waarvan de vereniging Martijn de verantwoordelijke uitgever is. Die foto's vindt hij in een serie die ondertekend is door de Duitser Harry Turné, van de uitgeverij 'Pojkart' in Lübeck. Hij treft ook de foto's aan van Jean-Manuel Villaume, bekend uit het netwerk Toro Bravo dat samenwerkte met dat van Coral (in Frankrijk). welk laatste speciaal een schrik was voor tehuizen en instellingen voor kinderen.

Verder vindt hij nog de foto's van het tijdschrift 'Palestra', dat in Frankrijk uitgegeven wordt maar waarvan de opname studio zich in de Belgische stad Berlaar bevindt. Het resultaat dat de Portugese politie geboekt had in het onderzoek naar de zaak Temse-Madeira, dwong de andere Europese landen hun ogen te openen voor dit soort zaken en te gaan streven naar een internationale samenwerking tussen de verschillende nationale politiediensten, zoals dat op federaal nivo in de VS gebeurt.

Men had zes maanden nodig om de eerste gecoördineerde internationale politie-operatie op touw te zetten, dat was de 'Operation Cathedral'. ze begon in september 1998. Daarbij bleek dat de foto's van Vuillaume ook gebruikt werden door het netwerk 'Wonderland'. Nederland en België sluiten het dossier Zandvoort binnen enkele weken, maar het duikt daarna talloze malen op in zaken die in verschillende landen onderzocht worden, in Duitsland, Zwitserland, Frankrijk, Zweden, etc,.., eigenlijk bij elk internationaal netwerk dat ontdekt wordt.

Intussen sluiten alle Europese nationale autoriteiten de ogen voor de moedwillige procedure-fouten van de Belgische Justitie, die o.a. bedoeld zijn om Marcel Vervloesem uit de weg te kunnen ruimen.

Het lukt Justitie om Marcel het zwijgen op te leggen, maar dat lukt haar niet met de overige leden van de NGO Werkgroep Morkhoven. De affaire komt opnieuw in het nieuws afgelopen november, als de Amerikaanse Immigration and Customs Enforcement (ICE) en het Homeland Security Institue (HSI) de computer van een 47-jarige inwoner van Milford in de staat Massachussets onderzoeken. Ze treffen er 10.000 foto's en video's aan, o.a. van een tweejarig kind dat men zijn luier afdoet om zijn genitaliën te tonen en het daarna te misbruiken.

De Nederlandse politie weet al sinds 14 mei 2001 - toen de politie van het belgische Neufchâteau PV nr. 9257/01 opmaakte- van Marcel Vervloesem dat die pedo-netwerken proberen de wereld van de creches en kinderopvang te infiltreren met hun praktijken. Marcel Vevloesem deelt tijdens dat PV mee wat Robert van Warmerdam hem onthuld had. Deze man werkte in de opname-studio die gelegen was aan de Admiraal de Ruyterweg 111 in Amsterdam, en de tweede vrouw van de baas van het Dutroux-netwerk had voor hem als secretaresse gewerkt. Van Warmerdam had Marc Dutroux ontmoet voordat hij opgesloten werd in afwachting van zijn proces wegens de ontvoering van 6 jonge meisjes en de moord op 4 van hen. Dutroux zou van Warmerdam hebben verteld over een creche zonder bewakingscamera's waar men gemakkelijk babies kon drogeren en 'gebruiken'.

Nu buigt de Nederlandse Justitie zich opnieuw over het dossier Robert Mikelson, de 18-jarige snotaap die vanwege een door de Europese Unie gefinancierd project vanuit zijn geboorteland Litouwen terecht kwam in Heidelberg, waar hij ging werken op een kleuterschool. Mikelsons contractuele betrekking daar begon in september 2002 en liep af in juni 2003. op het moment dat hij gearresteerd werd wegens het bezit en de verspreiding van kinderporno. Hij werd vervolgens tot een jaar voorwaardelijke gevangenisstraf veroordeeld, en verhuisde naar Amsterdam. Mikelson leeft samen met een nieuwe aanwinst van de vereniging Martijn, Richard van Olffen. Deze man is buschauffeur en eigenaar van zo'n dertig web-sites. Hij is in loondienst van de Community School tussen 2004 en 2006, en daarna bij de creche 'Het Hofnarretje' van februari 2007 tot juni 2008. Hij wordt er door twee moeders van beschuldigd hun babies geleerd te hebben hun genitaliën te betasten.

Ze dienen in augustus 2008 een klacht in bij politie, nadat de directeur van de creche tegenover hen had gesteld dat de twee kinderen wel een levendige fantasie moesten hebben. Een officier van Justitie wordt dan verzocht om de wet toe te passen. De zaak is absoluut duidelijk. Mikelson heeft ondertussen de Nederlandse nationaliteit verworven door zijn huwelijk met het lid van de vereniging Martijn, de club die zaken deed met het Zandvoort-netwerk dat handel dreef in foto's van verkrachte babies. De openbare aanklager laat Mikelson echter gelegenheid om te onstnappen. Hij vlucht naar Kenya waar hij in de herfst van 2008 werk vindt in een weeshuis in Nairobi waar 17 kinderen wonen terwijl het 60 straatkinderen aan hun dagelijkse voedsel helpt. De wettig met Mikelson getrouwde van Olffsen runt sinds twee jaar de web-sites www.africafilms.nl en www.boyhood-magazine.org . De Nederlandse Justitie heeft het dossier Mikelson gesloten op basis van een rapport van een psychologe die verklaarde dat de getuigenissen van de kinderen niet geloofwaardig waren.

Mikelson keert naar Nederland terug om tussen october 2009 en januari 2010 in de creche 'Jenno's knuffelparadijs' aan de Admiraal de Ruyter weg 74 te gaan werken, d.w.z.: op enkele meters van de kinderporno studio uit de Zandvoort-zaak die zich op nummer 111 van diezelfde straat bevindt. Mikelson plaatst advertenties waarin hij zijn diensten als babysitter aanbiedt, tegen prijzen waarmee niemand concurreren kan. Het Amerikaanse onderzoek waar wij hierboven naar verwezen heeft binnen een half jaar meer resultaat opgeleverd voor de EU wat betreft de strijd tegen kindermisbruik-netwerken dan zij zelf in 22 jaar in staat was geweest te bereiken.

De Nederlandse Justitie heeft op 7 december bevel tot de arrestatie van Mikelson gegeven, maar ze liet zijn echtgenoot vier dagen lang alle gelegenheid om al zijn computers leeg te halen. De media noemen Mikelson 'het monster van Riga' , maar ze geven geen uitleg over het feit dat ze 12 jaar lang gezwegen hebben over de foto's van baby-verkrachtingen uit de zaak Zandvoort.

De echte monsters zijn degenen die hun ogen gesloten hebben voor deze verkrachtingen. De Nederlandse Justitie schijnt dat inmiddels goed begrepen te hebben: ze hebben 500 man op deze zaak gezet.

Jan Boeykens, voorzitter vzw Werkgroep Morkhoven

Artikel geschreven door J. de Croÿ, vertaald in het Nederlands


07-03-12

Justitieminister Turtelboom: 'een magistratuur zonder de minste zweem van partijdigheid'...

Turtelboom2.jpgDe vzw Werkgroep Morkhoven vindt dat de kinderpornozaak Zandvoort en de voortdurende klachten tegen aktievoerder Marcel Vervloesem, op een onpartijdige manier en exact volgens de bewoordingen van justitieminister Turtelboom, die een magistratuur 'zonder de minste zweem van partijdigheid' wenst, onderzocht dienen te worden.

Zij is tevens van mening dat de isolatie van Marcel Vervloesem in de gevangenis van Turnhout volledig ongepast is.  

De strafrechtbank van Turnhout (alwaar de ontlastende stukken en getuigenissen uit Vervloesem's strafdossier verdwenen), legde de aktievoerder 4 jaar geleden een spreekverbod met de pers op.  Al twee jaar lang heeft Vervloesem ook een contactverbod met zijn vrienden van de Werkgroep Morkhoven die hem iedere week gedurende 2 jaar lang in de gevangenissen opzochten. Hij had een reisverbod en mocht geen deel uitmaken van verenigingen die kindermisbruiken bestrijden.

Alsof dit nog niet voldoende is, kreeg Marcel Vervloesem in de recente brief van justitie, ook nog eens een verbod om met kamerleden, senatoren en euro-parlementsleden te spreken; een verbod om, op straffe van 2 jaar gevangenisstraf, zijn boek uit te geven; een verbod om universiteitsprofessoren te spreken terwijl zijn begeleider al 2 jaar lang de welbekende Antwerpse universiteitsprofessor Paul Cosyns is enz.

België staat nog niet officieel geregistreerd als een dictatuur maar men kan zich afvragen hoelang het nog gaat duren vooraléér iedere aktievoerder en vakbondsmilitant als een 'potentiële onruststoker', zonder vorm van proces kan opgesloten worden.

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Foto: justitieminister Turtelboom (VLD) die voorheen minister van Binnenlandse Zaken was

 

https://www.facebook.com/groups/215391831891...
Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (België

18-02-12

'Marcel Vervloesem opnieuw in cel'

Op 18.1.2012 schreven wij:
 
Marcel Vervloesem die, met de Werkgroep Morkhoven, het kinderpornonetwerk Zandvoort (90.000 slachtoffers, waaronder zelfs baby’s) onthulde, werd opnieuw aangeklaagd.
 
De klacht komt ongetwijfeld uit het milieu van diegenen die na de bekendmaking van de kinderpornozaak Zandvoort in 1998, allerlei maffiapraktijken gebruikten om hem achter de tralies te krijgen en daarbij op de steun van bepaalde magistraten, de commerciële zender VTM en enkele Vlaamse tabloids konden  rekenen.
 
Marcel Vervloesem die ondermeer om gezondheidsredenen (kanker, hart, nieren, suikerziekte) en zijn mishandeling in de gevangenissen, 2 jaar geleden in voorlopige vrijheid werd gesteld en daarbij opnieuw een spreekverbod met de pers kreeg opgelegd, zou over enkele maanden definitief vrijkomen.
 
Kort na Marcel Vervloesem’s vrijlating, ontvingen Jan Boeykens en prinses Jacqueline de Croÿ van het bestuur van de Werkgroep Morkhoven, reeds verschillende nachtelijke (telefoon) en schriftelijke doodsbedreigingen waarvoor zij een klacht indienden bij de politie.
Zij gaan nu informeren wat er met deze klachten gebeurde en of zij wel grondig onderzocht werden. De raadkamer van Turnhout zal dus rekening moeten houden met de voornoemde doodsbedreigingen na de voorlopige invrijheidsstelling van Marcel Vervloesem.
 
Het is duidelijk dat het misdaadmilieu geprofiteerd heeft van het feit dat Marcel Vervloesem sinds zijn voorlopige invrijheidsstelling, ook geen contact meer mag opnemen met zijn vrienden van de Werkgroep Morkhoven die hem 2 jaar lang, ieder week, in de gevangenissen bezochten.
 
Marcel Vervloesem's halfbroer, een getrouwde homosexueel, was de eerste die, vlak na de internationale aandacht voor de kinderpornozaak Zandvoort, met een verhaal over zogezegd sexueel misbruik waarvan hij vroeger het slachtoffer zou geworden zijn, naar de Vlaamse tabloid Het Nieuwsblad stapte.  Het Nieuwsblad en de andere Vlaamse tabloids waren maar al te blij dat zij dit verhaal konden publiceren omdat dit de geloofwaardigheid van Marcel Vervloesem aantaste.
Vervolgens organiseerde de man die in 30 processen-verbaal van zedenfeiten met jongetjes genoemd wordt, een persconferentie met de Vlaamse commerciële zender VTM in de café-dancing Berkenmus alwaar hij toen 's nachts wat bijkluste.   Zijn jongere vrienden verklaarden toen allen voor het oog van de camera en in het kader van een rechtstreekse uitzending die door alle nieuwsbureaus werd overgenomen dat zij 'vroeger ook sexueel misbruikt werden door de sex-maniak Marcel Vervloesem'.
 
Bij zijn voorlopige invrijheidsstelling verklaarden een paar familieleden die contacten onderhouden met zijn halfbroer, via Facebook dat zij ‘onwetend’ waren van alles wat er gebeurd was.  Beetje bij beetje namen zij via Facebook opnieuw contact op met Marcel Vervloesem die door het spreekverbod en contactverbod van Justitie, sociaal geïsoleerd werd.
 
Marcel Vervloesem's gezondheid is er sinds het jarenlange media-proces waarbij hij als een 'kindermisbruiker' werd afgeschilderd, en ten gevolge van de isolaties, folteringen, willekeurige sancties en het gebrek aan zorg in de gevangenissen, niet op verbeterd.   Einde vorig jaar diende hij wekenlang de ziekenhuizen af te lopen voor allerlei onderzoeken en behandelingen.
 
De Werkgroep Morkhoven wacht nu af wat de onderzoeksrechter met de nieuwe klacht zal doen en vraagt zich af of de rechter bereid zal zijn om de klacht die mogelijks weer op tegenstrijdige verklaringen zonder materiele bewijzen gebaseerd is, grondig te laten onderzoeken.

Men kan zich afvragen of diegenen die de jarenlange lastercampagne tegen Marcel Vervloesem en de Werkgroep Morkhoven organiseerden, niet geprofiteerd hebben van het feit dat Marcel Vervloesem, zoals zijn andere broers en zussen, vanaf zijn geboorte in een jeugdinstelling werd opgesloten.  Alleen zijn half-broer die de lastercampagne met behulp van de Vlaamse media opstartte en die gedurende het 14-jaar durende media-proces, al zijn hatelijkheden mocht spuien als 'slachtoffer', groeide bij moeder Vervloesem op. De man zetelt reeds al enkele jaren in het Herentalse Sp.a-bestuur en werd, met amper een 100-tal stemmen,  Sp.a-gemeenteraadslid voor het stadje Herentals.  Alhoewel quasi analfabeet (fonetisch schrift), werd hij ook tot bestuurslid van de Geelse Bouwmaatschappij, bestuurslid van het Openbaar Centrum voor Maatschappelijk Werk (OCMW) van Herentals, gemeentelijke vertegenwoordiger in twee intercommunales en tot voorzitter van de Herentalse Commissie voor 'Veiligheid en Politie' benoemd...

Jan Boeykens, Voorzitter vzw Werkgroep Morkhoven

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Foto: Manuel Schadwald die in het prostitutiemilieu vedween zonder een spoor achter te laten. Gina Bernard-Pardaens die met de Werkgroep Morkhoven onderzoek voerde naar deze vreemde verdwijning, kwam destijds, na maandenlange telefonische doodsbedreigingen, om tijdens een mysterieus nachtelijk ongeval. De ouders van Manuel Schadwald werden destijds ontvangen door de voormalige justitieminister Stefaan De Clerck die er zich met enkele krachtige uitspraken van afmaakte.
 
De Werkgroep Morkhoven is ook te volgen op Facebook.
 
Schrijf Marcel Vervloesem: Gevangenis Turnhout, tav. Marcel Vervloesem, Cel 139, Wezenstraat 1, 2300 Turnhout (België)

27-01-12

Marcel Vervloesem à la prison de Turnhout: Interdiction de contacter sa fille ?

07-marcel-hopital2.gifTout le monde qui veut aider le Werkgroep Morkhoven dans sa lutte contre les réseaux pédophiles (dont l'existence reste nié par les authorités belges), peut aider par publier et diffuser les messages, traduire les articles et écrire à Marcel Vervloesem si sa correspondance n'est pas bloquée.

Son adresse: Gevangenis Turnhout, t.a.v. Marcel Vervloesem, Cel 139, 2300 Turnhout.

Aujourd'hui, la fille de Marcel Vervloesem qui n'est jamais interviewé par les tabloids belges qui mènent pendant 14 ans un procès de média contre Marcel Vervloesem et le Werkgroep Morkhoven pour étouffer l'affaire Zandvoort (90.000 victims dont des bébés), nous disait que sa père ne le peut plus contacter pendant 2 jours.  C'est clair que la Justice belge veut isoler Marcel Vervloesem qui n'a pas le droit de se défendre.

Espérons que la prison ne change pas le numéro de la cellule de Marcel, comme c'est l'habitude dans la prison de Bruges...

Photo: Marcel Vervloesem pendant un hospitalisation il y a quelques années. Le ministre de la Justice belge, Annemie Turtelboom (Parti libérale), est au courant de sa situation médicale (opérations du coeur, 3 x par semaine un dialyze des reins, gravement diabète, opéré pour un cancer etc.). Le Ministre prétend de 'lutter la partialité de la magistrature dans le cadre d'un nouveau déontologie'.  Mais Turtelboom semble soutenir ce nouveau procès de média contre Marcel Vervloesem, sa famille et le Werkgroep Morkhoven. Comme ministre de la justice, elle est responsable pour cette nouvelle situation.

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17-07-11

Monde carcéral belge: 'Tout n'est évidemment pas rose...'

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17 Juillet 2011 - Claude Spinoit a sillonné les couloirs de la prison de Nivelles pendant huit ans. Sa mission était de contrôler le respect du droit des détenus. Dans sa fonction, il a rencontré Michel Fourniret ou Nizar Trabelsi. Mais le moment qui reste particulièrement gravé dans sa mémoire est un face-à-face avec Marc Dutroux. "Quand je suis resté enfermé dans sa cellule parce que les systèmes d’appel des agents ne fonctionnaient pas et qu’il fallait travailler à cellules fermées, c’était assez angoissant, surtout dans la paranoïa du détenu. C’est une expérience un peu désagréable, mais nous sommes là pour écouter et surtout ne pas juger. Mais c’était quand même un petit peu difficile de rester une heure dans sa cellule à écouter ses diatribes très négativistes", se souvient le président de la Commission de surveillance de la prison de Nivelles.

Pendant plusieurs années, il a travaillé bénévolement en plein cœur d’un système présentant des failles. "L’irresponsabilité de l’administration qui quand elle a envie de ne pas prendre des décisions laisse tomber purement et simplement ses acteurs. Cela, nous l’avons vu à de multiples reprises. La meilleure preuve, c’est que nous n’avons pas valorisé notre statut de Commission de surveillance. Mais pensons également aux agents pénitentiaires et aux directions de prison", souligne Claude Spinoit.

Malgré tout, une amélioration importante dans la formation des gardiens amenés à gérer des criminels de haut vol est bel et bien visible. Les Commissions de surveillance doivent-elles être dès lors réorganisées ? Pour Claude Spinoit, il serait préférable que l'"on ne dépende pas du SPF Justice mais que l’on dépende éventuellement d’une Commission parlementaire qui serait beaucoup plus amène de juger le travail que nous faisons. Nous sommes là entre le marteau et l’enclume dans notre mission. Ce qui pose d’énormes problèmes quant à la réalité de terrain".

Après huit ans de service, Claude Spinoit remet son tablier. La place de président est à présent vacante. Le mot d’ordre est clair : respect du détenu et réalisme par rapport à la gravité des faits commis.

http://www.rtl.be/info/belgique/societe/810256/un-face-face-avec-dutroux-le-moment-fort-de-sa-carri-re

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21-04-11

Prison de Bruges: Arbi Zarmaev reste enfermé

PRISON DE BRUGES: ARBI ZARMAEV RESTE ENFERMÉ

Arbi Zarmaev est toujours enfermé dans une cage en béton d’a peine 2×3 m. dans la section de haute sécurité individuelle de la prison de Bruges.

Pour la première fois depuis quinze jours, sa soeur a eu aujourd’hui la permission de le voir. Hier, l’activiste des droits de l’Homme et membre de Pax Christi Imran Ejiev a également pu lui rendre visite.

Par contre, le frère d’Arbi, Ayndi, n’a toujours pas le droit d’aller le voir, la direction de la prison ayant prolongé de dix jours la période où la visite lui est interdite.
Cette interdiction avait été ocasionée par le fait que le psychiatre de la prison avait dit à Ayndi et sa soeur que leur frère allait bien, tandis que le même jour la femme d’Arbi avait eu la permission de jeter un oeil par la lucarne de la porte sur son mari qu’elle avait vu couché par terre, quasiment sans connaissance. Là-dessus, Ayndi avait reproché au psychiatre d’avoir menti sur l’état de santé de son frère, ce qui aurait donné lieu pour le psychiatre d’avertir le premier ´qu’il serait lui aussi bientôt privé de sa liberté, s’il n’arrêtait pas vite ses commentaires’.
Ce sur quoi, le psychiatre a appelé la police pour leur annoncer que le frère d’Arbi le ‘menaçait’.

Pax Christi, qui soutient Arbi Zarmaev, fit savoir le 8.04.2011 que la Cour pour les Droits de l’Homme avait décidé le 5.04.2011 d’annuler la décision signée par ministre De Clerck et puis approuvée par le Conseil de l’Etat d’extradier Arbi Zarmaev vers la Russie et le pouvoir en place en Tchétchénie.
Pax Christi écrivit à cette occasion ‘que Arbi Zarmaev sera vite libéré’. Mais l’Etat belge a apparemment décidé de tenir Arbi Zarmaev enfermé dans sa cage de la section de haute sécurité individuelle de la prison de Bruges, bien qu’il est physiquement dans un état d’épuisement total et de fort affaiblissement causé par la faim.
Il ne semble pas donc pour l’instant que sa libération soit proche.

Le problème est donc loin d’être résolu. Vu l’état de santé d’Arbi Zarmaev, il vaudrait peut-être mieux aller refrapper un grand coup sur la porte d’Amnesty International.

Photo: Devant le Palais Royale à Bruxelles

17-04-11

Arbi Zarmaev: sa famille a pu le voir un unstant

 

Comme prévu, Arbi Zarmaev – l’homme qui aurait dû être relâché il y a un an- a comparu, le 15.4.2011, après 21 mois de prison devant la Chambre de Conseil.

Le ministre de la Justice De Clerck (CD&V, le parti flamand des chrétiens-démocrates) qui a voulu coûte que coûte extradier Arbi Zarmaev et qui avait négocié à cette fin avec l’ambassade russe, a joué un rôle inadmissible dans cette affaire.

Pendant que le ministre ne peut plus du point de vue légal être vraiment dit ministre, – le pays attendant toujours l’installation d’un nouveau gourvernement,-il a cependant eu l’occasion de commettre plus d’erreurs que seulement celle de violer le principe de la séparation des pouvoirs.

En effet, Arbi Zarmaev a été laissé 4 jours sans boire et manger pendant sa réclusion solitaire à la prison de Hasselt, ce qui a entraîné une déshydratation grave et d’autres dommages pour sa santé déjà gravement atteinte. On lui a aussi administré de force un neuroleptique (Clopixol). Sa famille a plusieurs fois protesté auprès du ministre par lettre recommandée, mais elle n’a jamais reçu de réponse de sa part. Il y a à peu près trois semaines, Arbi Zarmaev a été transféré vers la prison de Bruges, où il a été enfermé dans une espèce de cage pour chiens qui mesure 2 mètres par 3, presque totalement sans lumière, où il était en effet bien pire logé que les chiens d’un chenil, puisque ceux-là ont assez de lumière et d’air frais et on ne les torture pas. Bien qu’Arbi Zarmaev était physiquement complètement épuisé, on le réveillait tous les 15 minutes chaque nuit avec force bruit et lumière. On lui a donné un nouveau neuroleptique qui devait le rendre ´plus sociable´. Juste avant qu’il devait comparaître de nouveau devant le Conseil de l’Etat (il y a à peu près 10 jours) pour voir être approuvée la décision de De Clerck de l’extradier vers la Russie, on a commencé à tenir Arbi Zarmaev dans l’isolement total. La direction de la prison répétait continuellement ´que le prisonnier lui-même ne voulait avoir plus aucun contact´ ni ‘signer la moindre note de la prison lui permettant de correspondre par lettres, de téléphoner, d’avoir la télévision, d’aller à la promenade dans la cour ou d’avoir des contacts avec ses co-détenus´. La famille d’Arbi était désespérée de ne plus pouvoir le rencontrer et craignait qu’il n’allait mourir en prison. Ni leurs visites à la prison, ni celles au cabinet du ministre De Clerck, ni celles au bureau du directeur Hans Meurissen du Directorat-Général des Institutions Pénitentiares, n’ont ressorti le moindre effet. La direction de la prison prétendait qu’on voulait ´respecter sa volonté de s’isoler complètement.

Le 14.4.2011, la famille a reçu une copie de la requête pour sa mise en liberté de la part de son avocat. Et le 15.4.2011 donc la Chambre de Conseil s’est penchée sur l’affaire. La famille d’Arbi a pu le voir un instant et échanger quelques paroles avec lui. Les blessures profondes aux poingets et aux chevilles qu’il a par suite d’avoir dû porter des menottes, paraissaient loins d’être guéries. Une opération chirurgicale n’était plus possible depuis que les blessures qui vont jusqu’à l’os, se sont infectées. Arbi a demandé à sa famille ´pourquoi elle n’était plus venu le voir depuis 10 jours’. Sa raison est intacte, en dépit de toutes les tortures qu’il a connues, de sa réclusion solitaire et des drogues psychiatriques qu’on lui a forcé à prendre.

 

Photo: Avant le Palais Royale à Bruxelles

05-04-11

Prisons belges – tortures: l’affaire Arbi Zarmaev

Bruxelles, 4.4.2011 – Arbi Zarmaev, une réfugié politique tchétchène, qui est détenu pendant 21 mois en attendant son extradition à Russie, a été empêché de boire pendant quatre jours lors de son enfermement dans la cellule d’isolement à la prison de Hasselt (Belgique).

L’homme ne pèse plus guère que 50 kilos après avoir passé plusieurs semaines en isolement, et ce séjour en cellule d’isolement lui a valu des ennuis de santé supplémentaires, e.a. une grave déshydration et des problèmes au niveau du fonctionnement des reins.

En ce moment Arbi Zarmaev est enfermé dans la cellule d’isolement à la prison de Bruges, où l’on continue d’attaquer le peu de santé qui lui reste encore, en le  réveillant par exemple tous les quarts d’heure d’une manière brutale pour lui diriger le faisceau d’une torche électrique directement dans les yeux.

On utilise une sorte de revolver avec lequel on lui tire par la fenêtre de sa cellule un projectil contenant un somnifère dans le corps pour le faire dormir, soit disant parce qu’il serait ´dangereux´.

L’homme est couché jour et nuit dans sa cellule, qui est prèsque complètement dépourvue de lumière, étant donné que le jour ne peut entrer que par une petite fenêtre de 50 cm en verre sablé, située dans le plafond de la cellule qui a environ 2 mètres sur 3, pire d’un cage de chien.

On continue de lui refuser les soins médicaux urgents dont il a besoin, même après que ministre De Clerck ait été contacté plusieurs fois à ce sujet.

Il y a 2 ans que les autorités belges ont été condamné par le Comité Européen Contre la Torture, et elles font tout ce qu’elles peuvent pour empêcher d’attirer l’attention des organisations inernationales pour les droits de l’Homme (Pax Christi, Amnesty International, La Ligue pour les Droits de l’Homme) sur cette affaire. C’est pour cette même raison que les autorités refusent à quiconque le droit de consulter le dossier médical de Monsieur Zarmaev, qui probablement est incomplet et auquel manqueront au moins certains documents.

La direction de la prison et le ministère de la Justice lui refusent le droit de consulter un médecin externe à la prison, bien que tout détenu ait ce droit-là. De même, il n’a plus le droit de correspondre par courrier ou de se servir d’un téléphone parce que la loi belge sur les ‘droits des détenus’ qui date de 2004, n’est pas encore appliquée.

Il y a une semaine sa famille s’est vue être retiré le droit de lui rendre visite. Cela s’est produit quelques jours à peine avant la comparution de Monsieur Zarmaev devant le Conseil de l’Etat. C’est durant cette audience-là que l’accord d’extradition signée par ministre De Clerck, a été approuvé.

Le secrétaire du directeur-général des institutions pénitentiaires, Mr Hans Meurissen, déclare qu’Arbi Zarmaev a seulement le droit d’être en contact avec ce service-là et avec un avocat qui travaille pour le ministère de la Justice. Cet avocat prétend à chaque fois qu’Arbi ´ne veut plus voir sa famille’, bien qu’aujourd’hui il se contre-disât au téléphone en disant que cette décision ´lui paraisseraît hautement surprenante de la part de Monsieur Zarmaev’.

En plus, on tient Arbi Zarmaev sous médication forcée depuis assez longtemps déjà: on le drogue en lui injectant du Haloperidol (Haldol), un neuroleptique qui est produit par la société pharmaceutique belge Janssens et qu’on utilisait naguère en Russie pour rendre fou les opposants politiques et pour les éliminer. L’utilisation de Haloperidol était aussi courante dans les institutions psychiatriques belges, par exemple dans la clinique universitaire de Kortenberg, où cela résultait en une vague de suicides. Les effets que cette drogue produit sont entre autres des grimaces spasmodiques, des mains chroniquement tremblantes, une agitation physique incessante ainsi qu’une agitation mentale continue qui est un tourment insupportable et qui peut s’accompagner d’hallucinations, d’une confusion mentale et d’idées paranoïaques.

Nous avons eu aujourd’hui un entretien en présence de la famille d’Arbi Zarmaev avec le service d’accueil de la ministère de la Justice où se trouve le cabinet du ministre lui-même (115, Avenue de Waterloo, 1000, Bruxelles) et avec le secrétaire du directeur-général des institutions pénitentiaires au cabinet du directeur-général de ce service (76, Avenue de Waterloo, 1000, Bruxelles) où nous avons discuté tous ces sujets.

Lors de cet entretien j’ai insisté en particulier sur le fait que la famille de Monsieur Zarmaev n’avait obtenu aucune réponse aux lettres recommandées qu’elle avait envoyées au ministre de Clerck. Apparamment ces lettres ont été soigneusement rangées dans un ´petit dossier d’enquête ‘ sur le bureau du directeur-général Hans Meurissen.

Jan Boeykens


Photo: Ministre De Clerck avec son ami chrétien-démocrat, le premier ministre Yves Leterme

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02-04-11

La torture dans les prisons: Lettre Ouverte au Ministre De Clerck

 

Bruxelles, le 1 avril 2011

Ministre de la Justice Stefaan De Clerck, Waterloolaan 115, 1000 Bruxelles

Cher Monsieur De Clerck,

Objet: Arbi Zarmaaev, mes lettres du 26 et 28.3.2011

Comme je vous ai écrit, nous savons que Monsieur Arbi Zarmaev est soumis actuellement dans la prison de Bruges, comme cela était déjà le cas précédemment dans la prison de Hasselt, à un traitement qu’on ne peut autrement qualifier que de torture, par suite de quoi il se trouve dans un tel état alarmant, que sa famille a adressé un appel urgent à notre association pour agir.

Monsieur Zarmaev ne pèse plus que 50 kilos et souffre d’une insufficance rénale et d’autres problèmes graves de santé qui sont la suite d’une longue privation d’eau et de sommeil. Tout cela a été traîté par la direction de la prison de Bruges comme étant 'des simulacres’, tandis que la vérité est, comme je vous avais déjà écrit avant comptant sur le fait que vous m’entendriez, que Monsieur Zarmaev a besoin de soins médicaux urgents.

La famille de Monsieur Zarmaev ignore si actuellement il y a un médecin qui est chargé de le soigner. La famille a sollicité l’intervention d’un médecin indépendant de la prison, mais elle a l’impression que la direction vise à refuser l’accès à la prison de ce medecin, sous prétexte que Monsieur Zarmaev «est fou à lier et qu’il refuse tout contact avec le monde hors de la prison».

Le docteur Proot, médecin-chef de la prison de Bruges, ne semble pas prendre la situation bien au sérieux. On peut même se demander s’il existe un dossier médical sur Monsieur Zarmaev et, au cas où ce dossier existe réellement, si l’information qu’il contient est bien correct. En effet, nous-mêmes avons pu constater dans le passé que l’on traffiquait le dossier médical d’un détenu gravement malade, et qu’on avait même supprimé des pièces de son dossier. Nous vous enverrons une copie en attaché à cette lettre de la lettre que nous vous avions adressée sur ce sujet et dont vous n’aviez apparemment pas cru prendre notion.

Actuellement sa famille est sans nouvelles de Monsieur Zarmaev. On refuse tout contact entre Monsieur Zarmaev et sa famille en faisant savoir que Monsieur Zarmaev est 'completement fou’ et 'ne sait plus ce qu’il dit’. La famille a aussi été renseignée du fait qu’Arbi 'refuse tout contact avec le monde hors de la prison’, tandis que sa soeur et son frère lui ont rendu visite il y a à peine deux jours, pendant laquelle visite ils lui ont parlé et constaté que, malgré ses problèmes de santé très graves suite à la longue période qu’on l’a privé d’eau et de sommeil, son état mental était parfaitement sain.

Il est clair que l’on a donc suspendu le droit que Monsieur Zarmaev a de recevoir des visites, bien que dans son rapport, dressé et signé par lui le 19.03.2011, le directeur-attaché de la prison de Bruges, Monsieur L. Decaesstecker, note de manière absolument sans équivoque, que Monsieur Zarmaev, après son enfermement dans la cellule d'isolement, garde le droit de participer aux activités offertes par la prison dans le domaine du culte religieux, de l'éducation et des loisirs, ainsi que dans celui du travail, et qu'il garde le droit d'avoir des contact avec le monde extérieur par lettre, visites et téléphone (y compris avec les autorités diplomatiques ou consulaires).

Vous me permettrez, j'espère, de refaire de nouveau un appel à vous pourque vous voudriez intervenir dans cette affaire.

En attendant votre réponse, je vous prie d'agréer l'expression de mes sentiments distingués.

Jan Boeykens 10 Rue Faider, 1060 Bruxelles

 

PS. Un copie de cette lettre vous sera également envoyée en recommandée, vu que vous êtes personellement impliqué dans cette affaire (étant donné que vous avez accordé l’extradition de Monsieur Zarmaev à la Russie et aux autorités tchetchènes) et que nous souhaitons empêcher que vous puissiez vous en tirer par une excuse au cas où Monsieur Zarmaev viendrait à décéder."